En route vers l’amour infini et l’immortalité

En route vers l'amour infini et l'immortalité

Voici une interview de Ghislaine faite par le magasine Santé Nature.

Santé Nature Mag : Ghislaine Saint Pierre Lanctôt, dans vos ouvrages(1) vous parlez d'immortalité. C'est une donnée bien abstraite sur cette planète qui connaît des milliers de morts chaque jour. Nous voulons bien que l'âme soit immortelle, mais le corps ? Qu'entendez-vous par là ?

Ghislaine St-P. Lanctôt : Nous nous sommes incarnés sur cette planète afin de nous accomplir ; c'est-à-dire que l'esprit incarne la matière et qu'ils ne fassent plus qu'un. Lorsque l'unité sera accomplie, la matérialisation et dématérialisation se fera instantanément et à volonté. C'est cela que j'appelle l'immortalité.

SNMag : Mais nous mourons inéluctablement, comment allons-nous opérer ce changement vers l'immortalité ?

G. L. : Depuis des millénaires, l'homo sapiens va dans la même direction, celle de la vieillesse et de la mort, sans jamais remettre sa direction en cause. Et si c'était faux ! Sommes-nous vraiment faits pour mourir? La mort est-elle inéluctable? Sommes-nous des êtres mortels, condamnés à travailler, souffrir, vieillir et mourir?

L'humanité est dans un cul-de-sac politique, économique, social sans précédent. Non seulement les choses ne s'arrangent pas, mais elles empirent et semblent sans issue. Nous nous acheminons vers notre destruction. Que diriez-vous de stopper et de se remettre en question, en tant qu'individu et en tant que société ?

De quoi mourons-nous, au fait ? De maladie, de vieillesse, d'accident ? Non, " nous mourons de peur et d'épuisement ", nous dit Hamer(2). Nous mourons de la peur de mourir et de tous nos combats pour repousser la mort le plus longtemps possible, pour finalement y succomber. Parce que nous sommes dans un mode de survie, une biologie animale automatique dont le seul but est d'assurer la survie de l'espèce. Comme l'animal, nous vivons dans la peur constante de ce qui va nous arriver. Nous épuisons toute notre énergie à assurer notre sécurité et nous protéger de l'ennemi extérieur. Sommes-nous vraiment des victimes impuissantes d'un destin créé par une main toute-puissante extérieure à nous ?

SNMag : Pourtant, nous avons connu déjà la félicité au paradis terrestre, avant qu'Ève et Adam n'en fussent chassés pour avoir mangé le fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal... Que s'est-il passé pour que nous soyons condamnés à "gagner notre vie à la sueur de notre front"?

G. L. : Depuis ce temps-là, nous expérimentons la dualité, la séparation, la division, la guerre. Nous recherchons le bonheur du paradis perdu. Certes, nous améliorons nos conditions de vie, notre confort, nos capacités technologiques... mais, malgré cela, nous plongeons de plus en plus profondément dans l'enfer-sur-terre. Guerres, misère, maladies, morts, cataclysmes, violence, génocides, pollution, lois coercitives, perte de pouvoir, impuissance face à la mondialisation, colère, souffrance... vont en augmentant. Nous sommes sous le diktat de L'Argent qui mène le monde et ne voyons pas comment en sortir.

SNMag : Se pourrait-il que nous soyons dans la mauvaise direction ?

G. L. : C'est bien là où je voulais en venir ! Se pourrait-il, si nous nous dirigeons droit vers notre destruction, qu'il soit urgent de nous arrêter, de marquer une pause et de faire un virage de 180 degrés, pour repartir dans la direction opposée ? Arrêtons de continuer à aller dans le même sens en tentant d'améliorer, "de faire un monde meilleur" avec "plus de justice sociale", rendre l'enfer-sur-terre plus supportable ou moins insupportable... en attendant de mourir ! Non ! C'est la direction diamétralement opposée qu'il faut prendre. Il nous faut tourner le dos à la peur qui nous nourrit et assure notre survie : mourir à la peur.

SNMag : Oui mais, comment ?

G. L. : En procédant à un changement complet de tout ce que je faisais -par peur- et en les faisant par amour-pour-moi. Car seul l'amour guérit. Ainsi nous repartons dans la direction opposée, celle de l'immortalité, celle que prend la personne consciente de qui elle est, un être créateur illimité.

SNMag : A vous entendre, il suffirait d'aimer pour tout changer ! Cela parait facile !

G. L. : Oui, mais c'est de l'amour de Personocratia(3) dont je parle. Celle qui se souvient de qui elle est, à la fois créatrice et créature. Elle crée son corps, une émanation matérielle de son esprit. Elle a toujours été et sera toujours, elle est éternelle. Elle sait que le temps n'existe pas et que tout se déroule au moment présent. Ses expériences, elle les crée à son image et sa ressemblance et fait la paix avec ses créations. En elle, la séparation cède la place à la communion, la guerre à la paix, la souffrance à la joie, l'impuissance à la toute-puissance, la maladie à la santé, la mort à l'immortalité physique.

En ayant fait demi-tour, elle devient consciente d'être créatrice, elle quitte la peur du créateur extérieur ainsi que les rôles tantôt de victime, tantôt de coupable, tantôt de sauveur qu'elle jouait dans la grande pièce de théâtre du drame humain. Elle cesse de se nourrir de peur, peur de perdre ce qu'elle a ou peur de ne pas avoir ce qu'elle veut. Elle jouit du moment présent et cesse de se priver pour ses vieux jours. Elle largue les amarres de l'attachement matériel et familial. Elle ne se préoccupe plus des lois et obéit à la véritable autorité, celle de sa conscience. Elle ne souffre plus de voir les autres souffrir, elle les informe que l'enfer-sur-terre n'existe pas, que c'est une illusion que nous créons parce que nous avons oublié...qui nous étions.

Elle leur rappelle qui nous sommes réellement, amour infini, créatrices illimitées. Les unes après les autres, les Personocratia s'éveillent à leur véritable nature, font un stop, demi-tour, et repartent dans la direction de l'immortalité, celle de notre vraie identité, celle qui mène au paradis-sur-terre, la réalisation de notre quête de l'absolu, ce pourquoi nous nous sommes incarnées.

(1) La Mafia Médicale et Que diable suis-je venue faire sur cette terre ?
(2) Dr. Hamer, découvreur de la Médecine Nouvelle
(3) La Personocratie est le règne de la personne souveraine