Personocratia




Février 2005

AUSCHWITZ, LE DEVOIR DE MÉMOIRE

Le 27 janvier 2005, avaient lieu les cérémonies commémoratives au camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau, à l’occasion du 60e anniversaire de sa libération par l’Armée-Rouge. Le Journal de Montréal rapportait, le lendemain :

«LE DEVOIR DE MÉMOIRE RAPPELÉ AU MONDE ENTIER»

De nombreuses personnes étaient au rendez-vous : «Aux côtés de quelque 2 000 survivants, une trentaine de chefs d’État et de gouvernement se sont recueillis hier.» Le message était très clair : SE SOUVENIR.

Se souvenir de quoi? «...de ce crime contre l’humanité... afin que de telles horreurs ne se reproduisent plus jamais», déclara au Centre commémoratif de l’Holocauste à Montréal, Bernard Landry, chef de l’opposition officielle du Québec.

Pendant une semaine, le même message a été largement diffusé dans tous les médias. En Europe, on a amené les enfants sur les lieux du crime pour qu’ils sachent que six millions de Juifs ont été exterminés par les Nazis et qu’ils ne l’oublient pas. Partout, des survivants racontaient leur histoire horrible aux petits et aux grands pour qu’ils se souviennent des atrocités de ce crime contre l’humanité.

Ce génocide a eu lieu il y a plus de 60 ans. Les victimes étaient les Juifs et les bourreaux, le gouvernement allemand. Les pays alliés sont arrivés en sauveurs.

Dans le même journal, je tombe sur un article intitulé «ISRAEL ACCUSÉ DE CRIMES DE GUERRE PAR l’ONU». On y lit : «Les démolitions punitives d’habitations palestiniennes constituent de graves crimes de guerre, a estimé John Dugard, (professeur de droit Sud Africain) le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme dans les territoires occupés, dans un rapport rendu public jeudi.»

Ce crime-ci a lieu aujourd’hui. Les victimes sont les Palestiniens et les bourreaux, le gouvernement israélien (les survivants d’Auschwit). L’ONU tient le rôle de sauveur.

Et dernièrement, j’entendais le général Roméo Dallaire décrire l’horrible expérience du GÉNOCIDE RWANDAIS où il a assisté impuissant au massacre d’un million d’habitants en quelques semaines parce que l’ONU faisait la sourde oreille à sa demande urgente de secours pour faire cesser la tuerie.

Ce crime-là a eu lieu il y a dix ans. Les victimes sont les Rwandais et les bourreaux, l’ONU, la maison-mère des gouvernements nationaux. Le sauveur était absent...

Il y a quelque chose qui m’échappe. Après la seconde guerre mondiale et ses atrocités, LES AUTORITÉS internationales firent un procès retentissant, à Nuremberg, pour punir les coupables, les bourreaux des camps de concentration... pour que pareil crime de guerre ne se répète pas. Les mêmes AUTORITÉS mirent sur pied l’ONU pour le maintien de la paix dans le monde et confia à cette organisation le contrôle de toutes les opérations militaires dans le monde. Les AUTORITÉS semblent avoir fait le nécessaire.

Malgré cela, je constate qu’il y a plus de génocides que jamais; que les victimes d’hier sont les bourreaux du lendemain; que le sauveur officiel se transforme en bourreau occasionnel... Dans quelle galère sommes-nous? Qui conduit notre destin vers un tel abîme? Où nous conduisent les AUTORITÉS?

Pourtant, nous nous rappelons les atrocités d’une fois à l’autre, elles sont suffisamment rapprochées. À chaque fois on se dit «plus jamais». Et on recommence. Que se passe-t-il que nous répétions les mêmes horreurs encore et encore? Que nous n’apprenions jamais d’une fois à l’autre.Les AUTORITÉS souffrent-elles d’Alzheimer? L’humanité souffre-t-elle d’Alzheimer généralisé? Sommes-nous, les êtres humains, condamnés à répéter les mêmes atrocités pour toujours et à connaître la souffrance à perpétuité?

QU’EN PENSE PERSONOCRATIA?

«SOUVIENS-TOI», dit elle, non pas des souffrances passées, mais bien «DE QUI TU ES!» C’est ton identité réelle que tu as oubliée. Tu es l’esprit créateur illimité du corps et du monde illusoires dans lesquels tu vis. Ce monde d’illusion matérielle est une pièce de théâtre, un drame, dans lequel tu joues les rôles tantôt de VICTIME impuissante, tantôt de bourreau COUPABLE, tantôt de SAUVEUR (Bon Pasteur). Tu te laisses prendre au jeu et tu prends le spectacle pour la réalité, alors qu’il n’est que le miroir de ton niveau de conscience. C’est ton âme invisible qui se voit dans l’eau pour te permettre de prendre conscience de son état de santé. Les guerres et leurs atrocités servent à te rendre compte que ton âme est malade. Et Auschwitz, qu’elle est très malade.

Ce drame humain a trois constantes : il se nourrit de peur, fait souffrir et connaît toujours une fin tragique. Tous les personnages finissent par mourir. C’est le jeu de la mort qui se joue sur la scène politique.

L'indivi-dualité

Voilà des milliers d’années que tu répètes inlassablement la même histoire : le pauvre mouton, la VICTIME, se prend pour une créature impuissante d’un créateur extérieur. Il subit le mauvais sort que lui impose un créateur extérieur, son bourreau, le méchant loup, COUPABLE de son malheur. Il a très peur de lui. Il a peur de mourir. Il lui faut donc un SAUVEUR, le berger, le Bon Pasteur pour le protéger contre le méchant loup.

Mais assurer sécurité et survie coûte cher. Le berger a deux exigences : DOMINATION et EXPLOITATION. Faire la loi et s’approprier l’argent. Le mouton doit soumission et obéissance à l’autorité du berger (Bon Pasteur) et, surtout, accepter de se laisser tondre la laine sur le dos. Il doit faire taire sa conscience et obéir à la loi des AUTORITÉS extérieures qui font les lois et lui dictent sa conduite. Pour assurer sa sécurité matérielle illusoire, le mouton abdique sa nature réelle. Il cède ses droits divins illimités. Il vend son âme.

Si le mouton a quelque velléité de reprendre son autorité à lui, d’agir en son âme&conscience, le berger lui rafraîchit la mémoire. Il sort le loup auquel il fait manger un ou plusieurs moutons dans la bergerie pour que les autres moutons sachent ce qui pourrait leur arriver à eux aussi. Il leur rappelle souvent les malheurs qui sont arrivés (passé) et ceux qui pourraient arriver (futur) pour que les moutons se souviennent que, sans berger (Bon Pasteur), ils sont la proie du loup et voués à la mort.

Tant que les moutons auront PEUR du loup, le berger continuera à les dominer et les exploiter. Le berger garde donc les moutons dans la peur permanente. Il invente mille et un ENNEMIS EXTÉRIEURS illusoires, loups qu’il appelle virus, microbes, cancers, épidémies, contagion, vieillesse, pauvreté, invalidité, feu, accident, attaque, voleurs, violeurs, terroristes, races, ethnies, cultures, pays, religions, familles, guerre, extermination, mort... La liste est illimitée. Le berger ne manque pas d’imagination. Il fait ce qu’il veut des moutons. À chaque fois qu’il veut plus de domination et/ou d’exploitation, il agite un loup tantôt à gauche -les moutons vont à droite-, tantôt à droite -les moutons vont à gauche-. Et le berger récupère un peu plus de droits et de biens des moutons qui baissent un peu plus l’échine et acceptent un peu plus l’inacceptable.

Mais le berger est insatiable. Il tond la laine de plus en plus et donne à manger de moins en moins. Le mouton s’indigne, se révolte, réagit et proteste auprès du berger. Il veut que le berger (les AUTORITÉS) soit juste et bon pour lui, qu’il défende ses intérêts, qu’il se conduise en BON PASTEUR. Il veut changer le berger. Comme il n’y arrive pas, il se met en colère contre lui, ce qui lui vaut des coups de bâton des chiens-policiers. Il réintègre alors les rangs des moutons ou bien il meurt. Pourquoi en est-il ainsi? Le berger ne peut-il changer?

NON. Parce qu’il s’agit d’une pièce de théâtre dans laquelle le rôle du berger est établi à l’avance. LE RÔLE DU BERGER EST DE TONDRE LES MOUTONS AU MAXIMUM et, quand il n’y a plus de laine, DE LES CONDUIRE À L’ABATTOIR. Le rôle du mouton est de se soumettre, se faire tondre, puis donner sa chair et son sang au Bon Pasteur. Et le rôle du loup, c’est de faire peur au mouton. La pièce prend fin quand tous les personnages sont morts. Voilà la tragédie de l’enfer sur terre!

QUEL EST L’AUTEUR DE CE DRAME?

Nul autre que le mouton lui-même. IL EST CRÉATEUR, MAIS IL L’A OUBLIÉ. Il se limite à sa créature illusoire, son corps matériel évoluant dans un monde matériel (le reflet des arbres dans l’eau). Que de l’illusion. Il crée donc une histoire virtuelle à son image et sa ressemblance de créature limitée issue d’un créateur illimité invisible, extérieur à lui. Il appelle ce dernier Dieu, Allah, Yahweh, Krishna... Pour attirer ses faveurs et sa bienveillance, il lui fait des offrandes (veau d’or, immolation d’animaux, sacrifices humains des sociétés secrètes, le corps et le sang des religions... ) Et il obéit à ses représentants sur terre, les AUTORITÉS qui se disent de droit divin et prétendent le protéger et voir à son bien. Et le mouton, inconscient d’être créateur, se soumet à la domination et l’exploitation des AUTORITÉS.

Quand le mouton se réveille un peu, il prend conscience que les guerres requièrent beaucoup d’argent (avant, pendant et après). Ce qui signifie une implication importante des grands BANQUIERS INTERNATIONAUX -de toute race, juive non exclue- dans le financement des guerres, des armes, des armées, et des camps de concentration... Ce sont eux, les grands bénéficiaires de la guerre. Dans la pièce de théâtre de l’illusion, les banquiers ont un rôle bien arrêté, faire de l’argent à n’importe quel prix. Se pourrait-il alors qu’ils aient quelque chose à voir avec la création de la guerre? Regardons avec des yeux éveillés. Apatrides, il financent aussi bien les ennemis que les alliés. Les mêmes banquiers préparent les guerres, financent les deux parties en cause, subventionnent les armes aux différents gouvernements, entretiennent la haine et la vengeance, fournissent des armes aux rebelles, soutiennent les terroristes, commanditent les guerres civiles, programment la fin de la guerre ainsi que son règlement, payent la reconstruction et la réhabilitation d’après guerre. Puis ils envoient la facture. À qui?

Quand le mouton se réveille un peu plus, il réalise que c’est lui qui paye la facture. Il apprend que 93% de tous les impôts et taxes qu’il paye à la sueur de son front vont directement dans les poches des financiers internationaux, propriétaires privés de la banque centrale de leur pays qu’il croyait publique (Banque du Canada, Banque de France, Banque d’Angleterre, Federal Reserve aux USA...) Il découvre que les AUTORITÉS, politiques, économiques, intellectuelles, médicales, médiatiques, religieuses, artistiques, militaires ne sont que des MARIONNETTES actionnées par les banquiers internationaux qui dictent les lois du pays, notamment celle de tondre les moutons au maximum pour remplir leurs coffres.

Voilà qui est bien loin de ce que les médias nous ont livré pendant toute une semaine. Il ne fut jamais posé de questions élémentaires telles que : qui a financé la deuxième guerre mondiale? à qui a-t-elle profité? qui a commandité la montée d’Hitler? d’où vient l’argent qui a servi à l’armement phénoménal dont il disposait alors que le pays était très pauvre? pour qui travaillaient les esclaves (ceux qui n’étaient pas exterminés) des camps de concentration? quelles AUTORITÉS ont épargné le médecin en chef de l’expérimentation humaine des camps nazis, l’ont fait passer aux USA où les AUTORITÉS l’ont mis en charge du programme MK Ultra géré par la CIA pour créer des robots humains comme Marc Lépine, le tueur de l’École Polytechnique de Montréal? comment cette même expérimentation humaine atroce gérée par la CIA s’est-elle installée au Québec, dans l’Hôpital Victoria de Montréal et les orphelinats transformés en hôpitaux psychiâtriques avec la complicité des AUTORITÉS médicales (Dr Cameron de l’Université McGill), politiques (Duplessis, premier ministre du Québec), religieuses (cardinal Léger), militaires (armée canadienne)??? Silence de mort. Se pourrait-il que ces mêmes banquiers internationaux qui ont financé Hitler, le nazisme, Auschwitz, l’expérimentation humaine... soient aussi propriétaires de la presse mondiale?... Chut!

Quand le mouton est complètement éveillé, il prend conscience que c’est lui qui finance les banquiers qui, à leur tour, financent les guerres. Il réalise qu’en donnant sa laine au berger, il crée les guerres, les camps de concentration, la souffrance, l’enfer sur terre. IL SE SOUVIENT DE QUI IL EST, CRÉATEUR ILLIMITÉ. Il voit maintenant la guerre et ses atrocités comme une manifestation extérieure et collective de la division et de la guerre intérieure individuelle des êtres humains. C’est pour qu’il SE SOUVIENNE DE QUI IL EST que le mouton crée la guerre, à son image et sa ressemblance.

Il conclut que, s’il crée l’enfer sur terre, il peut tout aussi bien créer le paradis sur terre. Il prend la décision de changer de direction, de mourir à son mouton inconscient, de renaître à l’être souverain créateur conscient qu’il est en réalité. Il s’emploie à transformer ses peurs illusoires en amour-pour-soi réel. Il troque son rôle de mouton pour sa personne vraie, PERSONOCRATIA. Il apprend à penser, parler, agir en être souverain divin dans toutes les situations matérielles de la vie quotidienne. Il sait qu’en ne se comportant plus en mouton, en ne se soumettant plus qu’à son autorité intérieure à lui, le drame illusoire prend fin. PLUS DE MOUTON, PLUS DE LOUP, PLUS DE BERGER. La tragédie humaine est terminée, la souffrance aussi. La paix règne enfin sur terre!

Et Personocratia termine avec une fable que voici :

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