La VLDPT de Personocratia

V.L.D.P.T. veut dire Ville Lumière Du Paradis Terrestre.
C'est la ville de Personocratia.
Une ville sans frontières, sans limites, sans obligations, sans appartenance.
La création de Personocratia, à son image et à sa ressemblance.
Nous rêvons toutes du paradis terrestre où règnent paix, joie, abondance pour toutes. Pour tenter d'y arriver, nous mettons sur pied des communautés, éco-villages et autres formules. Si l'autorité est centralisée, elles fonctionnent bien. Si l'autorité est décentralisée, elles sont vouées à l'éclatement, tôt ou tard. Les conflits d'égo prennent le dessus et c'est la guerre qui repart de plus belle...
Or, le seul vrai paradis est intérieur. La paix et ses dérivés, la joie et la sérénité, se manifestent quand je donne priorité à mon Principe féminin. La clé du paradis-sur-terre, c’est de donner priorité à la démarche sur le résultat. Dès que j'ai peur, je fais l'inverse - je m'attache au résultat -, la guerre s'empare alors de moi et je la manifeste à l'extérieur de moi.
Et cela, Personocratia le sait. Elle s'emploie donc à créer son paradis terrestre à l'intérieur d'elle-même. Cela requiert une décision de vivre-à-tout-prix avec une vigilance de tous les moments. Ainsi, elle le manifeste concrètement à l'extérieur d'elle-même. Par ses pensées, ses paroles, ses actions, elle crée la VLDPT.
C'est la COMMUNAUTÉ D'ESPRIT. Non pas avec un groupe limité de personnes sélectionnées, mais bien avec elle-même, avec ses voisines, là où Personocratia se trouve. Avec celles qui ont choisi de vivre. Elles n'ont pas à se chercher, elles se retrouvent par enchantement... et les créations émergent spontanément.
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Dans cette rubrique, Personocratia partage les outils qu'elle développe et/ou qu'elle utilise au sein de sa VLDPT, ainsi que les expériences qui en résultent. Sa création est illimitée et varie avec son évolution de conscience.
1. RENCONTRES PERSONOCRATIQUES
Inspirée du film de Coline Serreau, «La Belle Verte», Personocratia fait des rencontres annuelles, bi-annuelles, saisonnières ou mensuelles pour faire le point de la situation, en général et pour suivre l’évolution de chacune, en particulier. C'est le moment choisi pour passer de la nouvelle information et pour prendre de nouvelles décisions. Des projets émergent de ces rencontres.
Quelle que soit la formule utilisée - qui varie dans le temps - , il est primordial de se rencontrer régulièrement pour garder contact. À quelle fréquence? - Assez souvent pour assurer une continuité et pas trop souvent pour ne pas se lasser. Par expérience, une rencontre mensuelle semble combler ces besoins tout en laissant la possibilité d'une «réunion spéciale» pour répondre à une urgence. Une réunion saisonnière peut accueillir un groupe élargi.
Le résultat des réunions tient à l'implication des personnes dans leur communauté. Plus je suis absorbée par ma famille de sang, par mon travail pour «gagner ma vie», par mes soucis matériels, moins je suis disponible pour la communauté d'esprit. Je ne trouve ni le temps, ni l'énergie, ni l'intérêt pour y participer. Je donne priorité à mon Principe masculin et puis... je me demande pourquoi ma vie est un enfer...
Dans pareil cas, je reviens à moi, décide de vivre-à-tout-prix, donne priorité à mon Principe féminin, mets de l'ordre dans ma vie, et retrouve la paix, la joie et la sérénité de Personocratia!
Mon expérience matérielle - telles les réunions de planète - est toujours le miroir de mon état de conscience.
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2. LA COMMUNICATION DE-COEUR-À-COEUR
Le secret de la relation saine entre deux ou plusieurs personnes réside dans la communication. Non pas des discussions mentales, mais des partages de cœur-à-cœur. Je dis toujours la vérité. Si je ne la connais pas, je la cherche... je creuse et je la trouve. Je dis ce que je ressens et non ce que je pense. Je parle en mon nom propre. Je n’hésite pas à me rendre vulnérable en faisant part de mes faiblesses. Fini le silence. Je dis tout ce que je vis et ressens. Ce dont j’ai envie, ce dont j’ai peur.
Les sujets importants et controversés sont mis sur la table et discutés ouvertement. Nous prenons le temps qu’il faut pour que le processus prenne place. Nous savons que c’est la démarche qui compte et non le résultat. Et la décision qui sera prise sera celle qui convient entièrement aux deux. Le but de notre relation n’est pas d’avoir raison, mais de s’accomplir. Si nous sentons qu’il vaut mieux y mettre fin, c’est qu’elle a épuisé son enseignement.
Moi, Personocratia, je pratique la communication de-coeur-à-coeur au quotidien. Elle m’apprend la sincérité, l’expression de ce qui m’anime plutôt que de ce que je pense d’autrui. Elle met fin au jugement; elle me ramène toujours à l’intérieur de moi et me rappelle la responsabilité créatrice de ce que je vis. De plus, elle me force à transformer mon vocabulaire de survie en langage de vie. Je prends de l’assurance au fur et à mesure que je l’utilise. Je me permets de «parler vrai» en couple. Puis, de là, je me lance à le faire partout, en toutes circonstances.
Il existe deux excellents outils pour communiquer de-coeur-à-coeur. Le MEC de Scott Peck pour les partages - sans retour - et la CNV de Rosenberg pour les échanges - avec retour -. J'utilise l'un ou l'autre selon les circonstances.
Le Mouvement d’Esprit Communautaire (MEC) conçu par Scott Peck consiste à construire une communion au sein d’un groupe à partir d’une communion intérieure individuelle. Il favorise l’introspection. C’est un art qui se pratique et s’apprend. Il requiert, au préalable, une décision de vivre-à-tout-prix. Elle seule permet l’engagement profond permettant de passer de l’habitude de survivre dans le non-dit à une réalité où la vérité est dite et honorée.
La Communication Non Violente (CNV) est un langage de compassion développé par Marshall Rosenberg. C’est un outil de communication très efficace pour transformer les conflits relationnels (guerre) en dialogues à cœur ouvert (paix). Il permet de trouver des solutions gagnante-gagnante dans toutes les situations, aussi bien au travail qu’à l’école ou à la maison. Il favorise l’empathie qui ouvre sur un échange avec autrui motivé par un élan du cœur réciproque.
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3. CRÉER SA PROPRE MONNAIE
La monnaie, c’est un papier, témoin de mes échanges –-vente ou achat – de biens et de services. C’est sa raison d’être. Il est évident que je n’ai pas besoin de la monnaie des autres pour faire des transactions. Je peux créer et utiliser la mienne. Si Monopoly (jeu) et Canadian Tire (magasin) peuvent créer leur propre monnaie, tout le monde peut en faire autant.
Plusieurs régions ou groupes y ont pensé. Elles ont créé leur monnaie locale et se sont affranchies de la tutelle d’une monnaie centrale. Durant le temps de leur expérience, elles connurent une prospérité sans précédent. Parce que la monnaie locale circule beaucoup plus vite, l’économie est en bien meilleure santé. Les produits passent facilement du producteur au consommateur. Il n’y a pas de dette et encore moins d’intérêts. De plus, la monnaie locale prévient l’exode de l’argent local vers les capitales et l’étranger par le truchement des grandes chaînes nationales et des multinationales. Argent local pour produit local. Voilà le secret de la richesse!
Il y a deux façons de créer sa propre monnaie. La première consiste à imprimer de la MONNAIE AVEC LE SUPPORT DU PAPIER. La seconde consiste à créer de la MONNAIE AVEC LE SUPPORT DE L’ÉCRITURE, des systèmes d’échange. C’est cette dernière que nous allons voir.
Les Systèmes d’Échange
Il s’agit d’échange de biens et de services au moyen d’une MONNAIE AVEC LE SUPPORT DE L’ÉCRITURE.
Le troc, un système vieux comme le monde, qui consiste en l’échange de biens et de services entre deux personnes. Je te donne ceci, tu me donnes cela. C’est une relation bilatérale. Il est limité par le nombre de participantes à l’échange.
Le S.E.L. (Système d’Échange Local) ou le L.E.T.S. (Local Economic Trading System) sont de nouvelles monnaies des réseaux d’échange local. Ce système a été mis au point en 1983 par Michael Linton de Vancouver, au Canada. Arrivé en Angleterre en 1992, le système y devint très populaire, puis gagna nombre d’autres pays, dont la France, où il connaît un énorme succès . C’est un système de troc multilatéral et local. Son nombre de participantes à l’échange est illimité. Je donne ceci à Claude, Josette me donne cela, etc... Le S.E.L. est basé sur des valeurs véritables, à savoir la contribution de biens et de services au profit d’autrui, plutôt que sur un concept abstrait, l’argent. Il permet la réinsertion sociale des exclus.
Chaque personne a quelque chose à offrir et peut le faire dans le S.E.L. Tout le monde peut connaître l’abondance. Il favorise les liens communautaires et le rapprochement des indivi-dus. Les informations sur la situation de crédit et de débit des participantes du S.E.L. sont centralisées localement et accessibles sur demande.
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Le J.E.U. (Jardin d’Échange Universel) est la monnaie souveraine. C’est un outil d’échange entre partenaires, autogéré et reposant sur la responsabilité de chacune, un réseau sans centre, ni structure, ni frontière. C’est un S.E.L. autogéré et universel. Le J.E.U. favorise les échanges sur une base locale, tout en permettant les échanges universels. Chaque partenaire tient sa propre comptabilité. Il n’y a pas, dans le J.E.U., d’association, d’inscription ou de cotisation. L’exercice d’échange est libre et inconditionnel. Les accords d’échange naissent de la communication et de la créativité de deux partenaires. L’unité de valeur correspond à une minute de travail ou d’attention humaine. La minute est une valeur stable d’une année à l’autre et d’un pays à l’autre. Toute la comptabilité se fait en unités. Partout, la minute vaut 1 unité et l’heure vaut 60 unités. En France, par exemple, l’heure vaut 60 unités ou 10 euros. Au Canada, comme aux États-Unis, l’heure vaut 60 unités ou 10 $. La comptabilité est individuelle. Elle est basée sur la clarté, l’honnêteté et la transparence. Les participantes utilisent des formulaires identiques. Le J.E.U. ne requiert pas de monnaie; il est universel aussi bien que local; il respecte la souveraineté de la personne par son autogestion et sa responsabilité. C’est un bijou!
Le JEU a été conçu et mis en place par Daniel Fargeas, du Sud de la France, en 1998 (Daniel FARGEAS, 66600-VINGRAU, France, tél. 011.33.4.68.29.40.89, www.fichesecologiques.fr). Il a commencé à être utilisé au Québec, en Estrie, à l’été 1999. C’est le système d’échange que privilégie Personocratia.
Les JOUEUSES parlent du J.E.U.
- Le JEU sert fondamentalement à trois choses :
- favoriser des échanges justes partout sur la planète
(en permettant de transcender les échanges de devises artificielles –
en échangeant du temps);
- favoriser des échanges locaux dans un contexte global
(sans lourdeur administrative);
- permettre du crédit sans intérêt.
- Le JEU est avant tout un outil de conscience. C’est par conscience que j'utilise une monnaie locale. De plus, le JEU permet l'évaluation de mon niveau de conscience en matière d'argent.
- Le JEU me force à demander et à donner le prix juste dans mes échanges.
- Le JEU m'incite à me permettre d'accepter de l'aide pour des choses que je sais faire.
- Le JEU m'apprend à demander mon dû plutôt que de donner avec attente de retour.
- Le JEU s’adresse à toutes : du fait que tout le monde aime et sait faire quelque chose, tout le monde a quelque chose à offrir et peut le faire dans le JEU !
- Le JEU favorise la créativité : il me donne l’occasion de découvrir ou de redécouvrir mes ressources intérieures, tout ce que je sais faire et aime faire, tout ce que je suis capable d’inventer et de créer, mais que j'avais peut-être mis de côté… Ce peut être sous forme de temps, de services, de produits, d’objets… Tout peut s’offrir dans le JEU.
- Le JEU favorise la richesse : richesse de moi-même d’abord, par la reconnaissance de mes propres potentiels; puis richesse des autres, par toutes nos possibilités d’échanges entre partenaires. Il redonne toute sa valeur à la personne, aux actions, services et objets, indépendamment de la valeur commerciale habituellement reconnue (ou plutôt, non reconnue !).
- Le JEU favorise l'autonomie : je suis libre et souveraine d'engager n’importe quelle transaction.
- Le JEU développe la capacité de faire des transactions, au consensus, avec une partenaire. En ayant l’intention, à chaque transaction, d'assurer la satisfaction de chacune des deux partenaires, j'apprends à reconnaître et faire reconnaître la valeur de ce que j'offre.
- Le JEU favorise la responsabilité : Le JEU – aussi bien individuellement que collectivement – est le résultat de ce que chacune en fait. Je suis seule responsable de la gestion de mon compte. Je suis aussi responsable de refuser, le cas échéant, une transaction avec quelqu’un dont les intentions ne me semblent pas être au service du JEU.
- Le JEU favorise la communication, lors des transactions, pour arriver au consensus avec une partenaire.
- Le Jeu développe l’esprit d’abondance individuelle et collective !
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Comment fonctionne le JEU ?
Chaque partenaire tient sa propre comptabilité. Il n’y a ni association, ni cotisation, ni membership. Les seuls frais sont ceux de fonctionnement : réalisation, mise à jour et diffusion chaque mois des cartes Offre/Demande, pour la personne qui en a accepté la responsabilité. Ceci peut d’ailleurs être revu lors d’une assemblée.
La comptabilité des transactions est tenue en unités. Il a été convenu que la valeur de l’unité correspond à une minute de travail ou d’attention humaine. Au Canada, il est établi que l’heure de travail ou d’attention humaine vaut au minimum 10.00$ ou 60 points (pour 60 minutes). Le dollar ou l’euro vaut donc 6 unités.
La comptabilité des transactions s’inscrit sur des petits carnets individuels, pensés à cet effet. Lors de l’échange, chaque personne inscrit ses coordonnées ainsi que la nature de la transaction avec sa signature, dans le carnet de la partenaire, ceci afin de favoriser la transparence.
La carte Offre/Demande : Chaque personne au moment où elle entre dans le JEU, rédige sa carte Offre/Demande. Pour cela elle peut s’inspirer de la feuille mensuelle d’O/D, regroupant les O/D de toutes les partenaires locales. Dès sa première transaction avec une partenaire du JEU, la personne fait partie du JEU . Il lui reste à entrer en contact avec la personne responsable de la diffusion des O/D pour faire sa première inscription dans la banque de données et pour la modifier par la suite.
Le JEU, c’est tout le monde riche, autant d’Être que d’Avoir.
Voici quelques sites à visiter :
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4. LA BANQUE À TROIS COEURS
Cet outil de la VLDPT de Personocratia est présenté sur 4 pages :
INTRODUCTION - page1/4
Pourquoi suis-je de plus en plus pauvre alors que les banquiers sont de plus en plus riches?
C’est à cause de l’esclavage. Parce que je me fais l’esclave des banquiers.
Je travaille pour eux, ma vie entière, à la sueur de mon front, pour payer l’intérêt - et puis le capital - des FAUX prêts qu’ils me font. Je suis complice de mon propre esclavage. Pourquoi me traiter ainsi?
1. Par ignorance : je crois que les banques prêtent l’argent qu’on leur a confié. Erreur !
Les banques prêtent de 10 à 40 fois -et bien plus encore- plus d’argent que ce qu’elles ont en réserve. Elles créent de l’argent à partir de rien, des écritures sur du papier. C’est de l’air qu’elles prêtent, sur lequel elles chargent des intérêts et exigent remboursement en vrai argent.
2. Par acceptation de l’inacceptable : je paye l’intérêt sur l’argent emprunté et je perçois l’intérêt sur l’argent prêté ou investi. L’argent doit rapporter. Erreur !
L’intérêt sur l’argent s’appelle l’usure. Il enrichit les riches et appauvrit les pauvres. Il est l’outil de la pauvreté et de l’iniquité sociale. L’argent est un outil d’échange et non une marchandise à spéculation.
3. Par peur des autres : je préfère l’assurance de me faire avoir à coup sûr par les banques au risque de me faire avoir peut-être par un ami ou une connaissance. Erreur !
Je peux faire des affaires honnêtes et sûres avec des gens autour de moi.
4. Par manque d’amour-pour-moi : je préfère confier mes biens à des institutions établies et réputées qui sont bien plus compétentes que moi. Erreur !
La fonction des banques est d’enrichir les banquiers à même l’argent des clients. Il vaut mieux me faire confiance et agir par moi-même.
5. Par inconscience de qui je suis, je me prends pour une pauvre créature impuissante. Erreur !
Je suis Diesse (diessité intérieure) créatrice illimitée d’abondance.
Je me souviens de qui je suis et je crée La Banque À Trois Coeurs.
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DESCRIPTION - page 2/4
La banque à trois coeurs
Une banque locale, réelle, humaine, fondée sur l’amour de soi
- Elle est constituée de trois personnes :
la prêteuse, l’emprunteuse, la banquière de coeur, réunies pour échange d’argent, sous forme de prêt ou d’emprunt.
- Elle repose sur le principe de circulation de l’argent (et non d’accumulation).
- Elle est locale. L’échange se fait entre personnes qui se connaissent déjà et qui sont sur la même longueur d’onde.
- Elle requiert les qualités suivantes : complicité, transparence, franchise, confiance, responsabilité, enthousiasme.
- Elle ne reconnaît que la loi de la conscience individuelle (et n’envisage aucun recours en justice).
LA PRETEUSE, consciente que l’argent est un outil d’échange et non une marchandise pour spéculation, prête de l’argent sans intérêt ou investit dans une entreprise basée sur une économie de besoins locaux (et non de profits).
L’EMPRUNTEUSE, consciente qu’elle bénéficie d’argent de circulation, s’emploie à le faire revenir à la banque rapidement pour qu’il puisse servir à quelqu’un d’autre. D’où l’intention de remboursement rapide.
LA BANQUIERE est la détentrice de la banque des données :
- noms et sommes d’argent disponibles des éventuelles prêteuses;
- noms et sommes d’argent requises des éventuelles emprunteuses.
Son rôle consiste en :
- facilitatrice de la rencontre et de l’échange entre prêteuse et emprunteuse;
- témoin de toutes les transactions de départ et de suivi, jusqu’à la fin.
Ses qualifications requises sont : notions des affaires, bon sens, créativité, intuition, communication de-coeur-à-coeur.
La rémunération de la prêteuse et de la banquière pour leurs services est assurée par l’emprunteuse. Les modalités sont déterminées avec l’emprunteuse et leur règlement se fait en biens et/ou en services.
Des “collatérales” peuvent être prévues pour suppléer à un défaut de paiement. Elles sont à déterminer entre les trois personnes. La banquière en a la garde.
Si le risque semble trop grand pour la prêteuse, il vaut mieux qu’elle s’abstienne de prêter ou bien qu’elle envisage la possibilité de faire un don (-sans retour-).
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ENTENTE - page 3/4
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Entente intervenue à .................................................... VLDPT, le ............................................,
entre : ............................................................................................ : l’emprunteuse
............................................................................................ : la prêteuse
............................................................................................ : la banquière de coeur.
La prêteuse ................................................................... prête à l’emprunteuse
la somme de ............................................................................$ , sans intérêt,
pour l’acquisition de ....................................................................................... .
L’emprunteuse remboursera le prêt, sur ......................... ans, comme suit :
................................ $ par mois, pendant ...................... mois,
à raison de ................................ $ par ......................................(trimestre, par exemple).
Le paiement se fera de main à main, en présence des trois personnes réunies.
En cas de non paiement, l’emprunteuse s’engage à .......................................... ....................................................................................................................... .
L’emprunteuse, soucieuse de remettre cet argent en circulation au plus tôt,
* accélérera les paiements de sa dette lorsque ses finances le lui permettront;
* ne s’impliquera dans aucun autre emprunt -ni comme prêteuse, ni comme
emprunteuse- sans que celui-ci n’ait été acquitté au préalable.
L’emprunteuse reconnaît les services rendus par les deux autres personnes
et convient de les rétribuer justement, -en biens et/ou en services-,
de la façon suivante : ....................................................................................... .........................................................................................................................
______________________________________
Emprunteuse |
________________________________________
Prêteuse |
___________________________________
Banquière de coeur |
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SUIVI - page 4/4
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DATE
(A/m/j) |
MONTANT |
REÇU PAR |
SOLDE À PAYER |
PROCHAIN
RENDEZ-VOUS |
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