La Grande Évacuation

La Grande Évacuation

Une invitation lancée par la Sécurité publique du Québec à toutes les familles du Québec d’évacuer leur demeure, le même jour, au même moment.

Voilà donc que le gouvern&ment appelle tous ses citoyens à « exercer leur plan d’évacuation » et à « se rendre à leur point de rassemblement ». Que se passe-t-il donc ? Rien de particulier, nous dit-on, seulement un exercice d’évacuation en cas d’incendie. Et pourtant, cette pratique touche toute la province et comporte deux phases : évacuer les lieux et se regrouper ailleurs. Bizarre !

semaine_incendie_170Notre père l’État craint-il que ses enfants soient trop stupides pour sortir de la maison si elle prend feu ? Et pourquoi étendre la pratique à tout le Québec ? Le feu ne peut prendre dans toute la province en même temps ! Ça ne semble pas avoir de sens.

Pourtant, la Sécurité publique y tient mordicus et ne ménage rien pour réussir son projet : campagne soigneusement orchestrée, dépliants informatifs et important matériel promotionnel, grande propagande médiatique, présence policière nombreuse, collaboration active des pompiers, participation financière des assurances, mise en garde à l’ensemble des automobilistes de ne pas écraser les enfants lors de l’événement, affichage intensif dans les restaurants et les établissements ciblés – qui attirent une clientèle familiale –, bulletins conçus pour sensibiliser les enfants de trois à huit ans dans les garderies et les écoles primaires… Allez, tout le monde à la rue, on vous emmène !

À bien y penser, ce plan a été concocté il y a longtemps. Rien n’arrive par hasard en politique. D’ailleurs, depuis environ deux ans, les pompiers entrent dans les demeures en prétextant y vérifier les installations reliées aux incendies et en enjoignant les habitants du domicile de faire un plan d’évacuation. Cette intrusion se fait avec insistance, voire même menace en cas de refus. « C’est un service qu’on vous offre pour votre sécurité », répètent-ils. De plus, on peut noter un affichage intensif un peu partout le long des routes depuis plus d’un an. Que se cache-t-il derrière cette initiative ? Ça semble louche.

Nous assistons à une technique de « programmation prédictive » qui consiste à présenter de façon répétitive des images, des lieux, des expériences, des comportements, des situations inusitées. À force de les voir ou de les faire, les gens s’habituent à ces nouveautés et finissent par les trouver normales. Ainsi programmés, ils agiront conformément à ce qu’on leur a inculqué, le moment venu. Le moment de quoi ?

La question est la suivante : qu’est-ce que les autorités ont planifié qui exige une évacuation et une relocalisation de toute la population ?

QU’EN DIT PERSONOCRATIA ?

Tout d’abord, Personocratia constate que la proposition gouvern&mentale repose sur la peur… la peur du feu et tout le contrôle de protection et de prévention qu’elle génère. Or, l’agrégation de plusieurs personnes qui vivent la même peur en même temps crée un égrégore énergétique qui se nourrit des émotions des personnes présentes. Bon souper en perspective !

De plus, Personocratia est consciente que le gouvern&ment est toujours au service de L’ARGENT (banquiers et multinationales). La fonction de l’État consiste à exploiter le peuple en lui faisant croire que c’est pour son bien. Par conséquent, Personocratia sait que toute initiative étatique est conçue pour la défavoriser. Si, en plus, la proposition des autorités ne tient pas debout, elle a la puce à l’oreille et s’en méfie. Et si, plus encore, l’État lui chante une sérénade de sécurité et/ou de protection, elle s’enfuit.

N’étant pas dans le secret des autorités, Personocratia ne connaît pas toujours le programme qui est élaboré dans l’ombre. Mais elle a une recette infaillible : « Quand l’État te dit de tourner à droite, tourne à gauche et tu ne feras pas d’erreur. Si l’État te dit de tourner à gauche, tourne à droite et tu prendras la bonne direction. »

Voilà pourquoi Personocratia ne participera pas à La Grande Évacuation le mercredi 10 octobre 2012, à 19 heures.