La mafia médicale

La mafia médicale

Économie et société

Interview avec Ghislaine Lanctôt, réalisée par Francesc Prims.

Précurseure d’un monde nouveau

Voici la fameuse Ghislaine Lanctôt à Barcelone pour présenter la deuxième édition de son livre La mafia medica (éd. Vesica Piscis). À ma grande surprise, ce qui a été le plus touchant, c’est l’interview que j’ai eu l’occasion de mener avec elle. Le médecin Lanctôt est allée beaucoup plus loin que les implications classiques (et non-classiques) d’un système qui s’approprie notre santé pour s’enrichir; elle est allée au-delà même de sa proposition constructive selon laquelle nous devons nous ancrer dans l’âme pour nous autoguérir. J’ai été stupéfait de l’entendre développer sa vision de ce que sera l’humanité du futur : une humanité nouvelle dont la gestation se heurte à la caducité de ce qui existe et dont le point culminant est… la mutation.

- Quelles sont les nouveautés de la deuxième édition du livre « La Mafia médicale » par rapport à la première ?

- Pas grande chose en ce qui concerne la Mafia, qui se veut plus mafieuse que jamais. C’est un constat évident, même pour ceux qui ne voyaient rien auparavant. Par contre, moi, j’ai évolué entre-temps. Ma façon de voir la Mafia a changé. Lorsque je rédigeais le livre, en 1994, je récriminais contre la Mafia. Aujourd’hui, je la vois comme une bénédiction. Dans le contexte de l’évolution de conscience de l’humanité, la mafia médicale, comme toutes les autres mafias, est nécessaire à l’évolution de l’espèce humaine.

- De quelle façon ?

- La mafia médicale est une machination politico-économique au service des intérêts de l’industrie pharmaceutique. On fait peur aux gens pour qu’ils soient de plus en plus malades. Pourquoi se livrent-ils à ce système ? Parce qu’ils croient encore en ces dieux que sont les médecins et autres experts. Ils font confiance aux autorités extérieures au lieu de prendre conscience que l’autorité suprême est à l’intérieur de chacun. Il faut savoir que le système médical fait en sorte de garder ses proies malades pour s’assurer de leur fidélité. À nous donc de nous apercevoir que, plus les choses vont mal, plus notre occasion d’évoluer en conscience croît.

- Quel autre aspect estimez-vous comme étant crucial ?

- La solution. Celle que je proposais dans la première édition reste toujours valable : que la personne reconnaisse sa souveraineté. C’est l’individu qui est l’autorité suprême de tout système ; il se compose d ‘un corps et d’une âme. L’âme du système médical, c’est le malade. Sans âme, il n’y a pas de corps. Pas de malade, pas de corps médical. C’est donc le malade - et lui seul - qui détient le vrai pouvoir et qui crée le système médical, à son image et à sa ressemblance. Si moi, en tant qu’individu, je continue de prioriser mon corps sur mon âme (mon avoir sur mon être), je maintiens le système médical tel qu’il est aujourd’hui : un système qui sert le corps médical, l’organisation, plutôt que l’âme, le malade. Voilà la recette de la maladie, aussi bien pour l’individu que pour le système. De cette prise de conscience découle la façon d’atteindre la bonne santé : donner priorité à mon âme (être) sur mon corps (avoir). Et plus ma conscience monte, plus mon âme se manifeste dans mon corps, et plus mon état de santé s’améliore.

- Est-ce que vous recommandez la médecine naturelle ?

- Tout d’abord, il faut prendre conscience que seule la peur peut me conduire chez le médecin ou tout autre praticien. Pour moi, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise médecine, il n’y a que l’ordre et le désordre. Procéder dans l’ordre, lorsque je suis malade, c’est prendre soin de mon âme en premier, car c’est là où ça se passe. Le deuxième pas consiste à m’adresser aux médecines naturelles. Elles ne vont pas me guérir, mais elles vont me soulager. Finalement, s’il n’y a pas d’autre choix et si je sens que c’est juste de le faire, je vais chez le médecin. Or, c’est généralement le contraire qui se passe : d’abord je vais chez le médecin, et, lorsque celui-ci me dit de rentrer chez moi pour mourir, j’essaye les médecines naturelles. Et, sur le point de partir, je me préoccupe de mon âme. Le désordre consiste à commencer par l’extérieur et finir par l’intérieur ; alors que l’ordre, c’est l’inverse. Le désordre entraîne maladie et mort ; l’ordre amène santé et vie.

- Il paraît que beaucoup de médicaments naturels seront retirés du marché. S’agit-il d’une attaque de destruction massive contre la médecine naturelle ?

- L’industrie attaque toute forme de concurrence. La médecine naturelle est une menace pour les médicaments synthétiques ; c’est pourquoi il faut lui faire la guerre. Un grand génocide est en train de se dérouler sous nos yeux, ces temps-ci, le Codex Alimentarius. Les exigences très élevées qu’imposent les autorités aux fabricants de remèdes naturels font en sorte que tous les petits disparaissent. Et les multinationales vont ainsi avoir la voie libre pour établir leur monopole. Elles vont ainsi récupérer toute l’industrie de ces remèdes qu’elles pourront modifier ou faire disparaître, comme bon leur semblera.

- Qu’est-ce qu’on peut faire ?

- Nous réjouir. Parce que, une fois de plus, on a la preuve que le système n’est pas au service des malades, mais bien de l’Argent. Cette situation me force à récupérer mon pouvoir créateur en produisant et commercialisant localement les herbes, les vêtements, les aliments, les outils dont j’ai besoin… et en créant ma propre monnaie. Là ou j’habite, au Canada, nous avons une monnaie locale qui est utilisée sur une surface d’environ 100 km2. Plusieurs régions dans le monde ont créé et utilisent des monnaies locales.

- On dit que la mafia est en train de créer des virus, des maladies, pour nous maintenir dans la dépendance. Est-ce vrai ou les nouvelles maladies sont-elles plutôt le fruit de la pollution de l’environnement ?

- C’est les deux. La Mafia pollue tout. Allez vous informer sur Internet sur le projet HAARP. Il y a aussi les chemtrails : presque tous les avions des grandes compagnies aériennes, lors des vols, émettent, de manière occulte, des mélanges de produits constitués de sels de baryum, métaux, virus, etc. sur des surfaces énormes en polluant ainsi les populations qui, suite à cela, souffrent de bronchites et d’autres maladies. Tout cela est prouvé, documenté et analysé. [La maison d’édition Vesica Piscis a édité un livre sur ce sujet, dont le titre est Chemtrails : rastros mortales en el cielo.] De plus, on produit des vaccins pour perpétrer des génocides programmés. Les vaccins épuisent les défenses naturelles. Le Sida, par exemple, n’existe pas : c’est un syndrome (et non une maladie) d’immunodéficience acquise, provoqué en grande partie par les vaccins. La pauvreté, la guerre, la peur et la malnutrition finissent par affaiblir l’organisme. C’est pourquoi les maladies font des ravages en Afrique. Les vaccins également frappent les enfants, de sorte que ces derniers souffrent de maladies propres à des personnes adultes : asthme, diabète, cancer… On a calculé qu’à l’âge de 6 ans, avant d’entrer à l’école primaire, les enfants ont reçu 30 injections de différents vaccins. Comment voulez-vous qu’un système pas mûr puisse supporter tout cela ? Les vaccins, c’est le sujet que j’ai développé le plus et c’est à cause de cela que le Conseil de l’Ordre des médecins du Canada m’a fait un procès. On peut dire du mal de beaucoup de choses, mais on ne touche pas aux vaccins. C’est l’outil de contrôle de la population.

- Ainsi, vous avez subi un procès et on vous a empêchée d’exercer…

- Tout le monde savait, avant le début du procès, quel serait le jugement final. Ce n’était pas un procès impartial, mais une procédure pour me mettre à la porte. Au début, mon livre a fait couler beaucoup d’encre dans la presse pendant trois mois. Puis, ce fût le silence absolu. La Mafia médicale et son Collège des médecins se sont vite aperçus que, s’ils continuaient à me laisser parler, c’était très dangereux pour leurs intérêts. Toutefois, je n’ai jamais reçu de menaces. Je crois que c’est parce que je ne suis pas entrée en guerre avec la Mafia. J’expliquais qui commande et comment fonctionne le système médical, j’informais tout simplement.

- Il n’y a pas longtemps, une nouvelle a fait la une des journaux selon laquelle les médecins dénonçaient les pressions dont ils sont l’objet de la part de l’industrie pharmaceutique. Qu’en pensez-vous ?

- Les médecins commencent à se rendre compte de la situation mafieuse de la médecine. Ils ont de plus en plus le courage de la dénoncer parce qu’ils sont touchés par ce qu’ils voient actuellement. Cette ouverture d’esprit fait partie du même processus général d’évolution de conscience que l’on constate sur toute la planète.

- Puisque nous sommes en train d’évoluer, à quel paradigme médical pensez-vous que nous pourrons nous attendre dans dix ans ?

- C’est très difficile pour moi de fixer un nombre d’années. En tant qu’humanité, on arrive a une impasse ; rien ne sera plus pareil, y compris le système médical. On a déjà vu des systèmes connaître des secousses importantes : la religion, la famille… Le système médical va s’écrouler, c’est sûr. Mais le système économique, qui actuellement tient par un fil, va probablement s’effondrer en premier. Lorsque les gens se rendront compte que le système médical aggrave leur santé et fait des dégâts, ils vont le quitter. La grippe aviaire y a contribué : savez-vous combien de morts a produit la grippe aviaire dans les neuf dernières années ? 152. Si nous calculons le nombre de personnes qui meurent chaque années dans les hôpitaux à cause d’erreurs médicales, on arrive au chiffre de 10,000 dans le seul Canada ! Les gouvernements dépensent des millions de dollars pour éviter une pandémie qui n’existe pas et qui ne va jamais exister (sauf s’ils la provoquent eux-mêmes). Il y a des gens qui sombrent dans la peur et d’autres qui commencent à se demander ce qui se passe. Il en résulte une perte de confiance dans les autorités. Il est fort probable que, dans dix ans, la médecine ne sera plus celle que nous connaissons aujourd’hui.

- La peur est donc le principal facteur de contrôle ?

- Exactement. C’est la clé qui permet aux mafias de se maintenir en place. Tant que les gens ont peur, on peut faire d’eux ce que l’on veut.

- Comment puis-je sortir du cercle vicieux de la peur ?

- En tant qu’individu, je dois prendre conscience de ma souveraineté personnelle, c’est-à-dire que je suis l’autorité suprême. Cette autorité, nous l’avons toujours crue à l’extérieur de nous et l’avons nommée Dieu. Qu’est-ce que Dieu ? C’est l’esprit créateur inhérent à tout. Mais l’être humain a oublié son identité réelle et se définit comme une pauvre créature d’un créateur extérieur à lui. Voilà pourquoi il a peur. Il craint l’esprit créateur et ses « changements d’humeur ». Lorsque je prends conscience que je suis à la fois l’esprit créateur et la matière créée, c’est-à-dire les deux à la fois, je n’ai plus peur, car je suis la créatrice de ce qui m’arrivera. Il est intéressant d’analyser le mot « INDIVI-DUALITÉ » : « dualité » signifie « deux », et « indivi » veut dire « indivisible ». L’esprit créateur et la matière créée sont indivisibles. Lorsque je reconnais cette véritable union, se manifestent la paix, la santé, l’unité…, toutes les qualités que je suis réellement. J’arrive même à l’immortalité physique !

- L’immortalité ! Comment pouvons-nous générer un changement d’une telle portée ?

- L’immortalité physique ne veut pas dire que je vais vivre mille ans. Cela veut dire que j’ai terminé le cycle des incarnations. Je peux dorénavant matérialiser et dématérialiser un corps à volonté. Figurez-vous que nous vivons dans un monde ou règne la mort et que nous n’en sommes même pas conscients. Les assurances que je paye s’appuient sur mes peurs, sous lesquelles se cache la peur essentielle : la peur de mourir. Pour accéder à l’immortalité il n’est pas question de prendre une potion magique ; c’est une question d’alchimie qui consiste à guérir mes peurs. Au fur et à mesure que je les reconnais, je m’emploie à les guérir. C’est de cette façon que j’arrive à comprendre qui je suis réellement : un être divin. La mort n’existe pas ; elle n’existe que dans ce monde limité dans lequel nous vivons. Quand j’oublie que je suis immortelle, je crée un personnage qui est un mouton, qui a peur de tout et qui est manipulable par n’importe quelle mafia. De toute façon, ce qui importe, ce n’est pas que ce corps physique devienne immortel ; l’important c’est que la conscience humaine arrive à l’immortalité, qu’elle transcende la mort illusoire.

- Tout cela c’est très bien, mais pour quelqu’un qui se trouve dans une situation critique, cela pourrait ne pas être une solution suffisante. Donneriez-vous ce même message à une personne malade de cancer qui s’adresse à vous ?

- Tout d’abord, je lui demanderais ce qu’elle veut. Si elle veut que son cancer avance, je l’enverrai chez le médecin. Si elle veut expérimenter d’autres médecines, je l’orienterai vers les médecines naturelles. Mais si elle veut réellement grandir en conscience, si elle voit sa maladie comme une bénédiction, alors je lui dirai : « Allons le faire ensemble ». Par exemple, j’ai une amie avec une tumeur du sein qui a guéri au moment où elle a dit : « Je suis prête à mourir, si c’est cela qui doit arriver ». Une autre amie décida de mettre fin à une maladie qui se répétait de génération en génération dans sa famille, et elle cessa de prendre son médicament. Après quelques mois, elle était encore en vie... C’est lorsque nous affrontons la mort, que nous découvrons la vie.

- Quelles surprises nous réservez-vous encore Ghislaine Lanctôt ?

- Mon prochain livre aura pour sujet les parents et les enfants. Cela me fait plus peur, parce que j’affronte la famille, cette institution millénaire, le vrai pilier de la société. Il sera beaucoup plus difficile de secouer cette structure que la structure médicale, car personne ne l’a jamais remise en question. Même les êtres spirituellement avancés n’ont jamais dit aux gens : « Cessez de faire des bébés ». Je le dirai, parce que la clé est là.

- La clé de quoi ?

- Le système familial ne fonctionne pas et n’a jamais marché, puisqu’il est issu de l’animalité inconsciente dans laquelle nous baignons. Les hormones du mâle font en sorte que celui-ci monte un nombre maximum de femelles, tandis que les hormones de ces dernières font qu’elles ont besoin de faire des bébés pour la conservation de l’espèce. Nous sommes face à deux comportements différents issus de deux instincts divergents. Une famille composée d’un homme, une femme et des enfants, c’est contre-nature. Lorsque la femme a eu son bébé, elle est satisfaite et n’a plus besoin de sexe ; mais son mari, oui. Et alors s’installe un commerce tacite sexe-argent, dans lequel la femme fournit du sexe à son mari en échange de l’argent qu’il ramène à la maison pour entretenir les enfants. Dès qu’ il y a des enfants, on est coincé, peu importe que l’on soit homme ou femme. Le divorce n’est même pas une issue, parce que la loi oblige à payer. Le problème c’est que l’être humain vit dans l’animalité et que sa biologie est exactement la même que celle des animaux. Les êtres humains sont conditionnés par leur biologie reproductrice parce qu’ils ne sont pas conscients de leur pouvoir créateur. Ce fût en 2002 que je pris conscience du fait que l’être humain est littéralement créateur ; mais c’est seulement depuis un an que j’ai pris conscience du corollaire, la conséquence inévitable : il n’existe ni parents ni enfants.

- Jusqu’où allez-vous ?

- Si je suis esprit créateur, je crée mon corps au moment présent ; il n’y a ni passé ni futur, ni parents ni enfants. Vous allez objecter que vous voyez des parents et des enfants, mais tout ce que je perçois avec mes cinq sens est une illusion. Lorsque je n’étais pas consciente d’être créatrice, je me suis inventée une histoire avec des parents et des enfants, une famille animale. Mais quand je suis devenue consciente d’être créatrice, cette histoire ne pouvait plus continuer. Les familles s’effondrent parce qu’en réalité elles n’existent pas. Ainsi, nous pouvons entrevoir que l’être humain n’aura plus d’organes de reproduction : il n’en aura plus besoin. Quand nous avons des enfants, nous reproduisons. Reproduction et création, ce n’est pas la même chose. La création c’est un original, l’œuvre d’un auteur, tandis que la reproduction c’est une copie. L’utérus est comme une photocopieuse : il reproduit les photocopies des parents et des aïeux. Et plus je fais des photocopies de photocopies, plus la copie est de piètre qualité. La race humaine ne va pas s’améliorer en se reproduisant de la sorte. C’est pour cela qu’elle est en voie d’extinction. En fait, la distinction homme-femme est le reflet d’une division intérieure qui n’aura plus aucune raison d’être dès que j’aurai fait la fusion entre le créateur et la créature que je suis. Les organes sexuels vont disparaître et c’est cela qui inquiète les gens. « Qu’en sera-t-il de la sexualité ? » se demandent-ils. À cela je réponds que l’être nouveau va vivre l’orgasme cosmique permanent !

- Si j’entends bien, vous proposez une transformation radicale de l’espèce humaine…

- L’espèce humaine est en mutation. Cela a déjà commencé, on ne peut pas l’arrêter. La force de la vie pousse toujours vers le haut, même si je lutte contre elle. Je suis toujours surprise quand, au milieu d’une surface de goudron, je vois une petite fleur qui pousse... Parmi tous les systèmes en train de s’effondrer, il y a aussi celui de la religion, qui entretient une séparation entre le « créateur » et la « créature ». Dès qu’il y aura fusion entre les deux, les problèmes vont disparaître. C’est cela, la grande mutation de l’humanité qui est en train de se faire : une transformation de conscience. C’est énorme, c’est encore plus grand que le saut évolutif du singe à l’homo sapiens. L’homo sapiens est un singe pensant, alors que maintenant nous passons de l’être humain à l’être divin, dont le corps sera tout à fait différent. Il n’aura pas besoin de manger non plus. Je pense à l’expérience de Jasmuheen, qui enseigne à vivre de lumière. Le système digestif va disparaître et nous n’auront pas besoin d’air ni de poumons pour respirer. Les poissons respirent par les branchies, mais ceux qui se sont retrouvés dans le sable, il y a bien des années, ont développé des poumons et sont devenus des amphibiens. Quand je prendrai conscience que je n’ai pas besoin d’air, tout le système respiratoire va disparaître. Tous les organes vont progressivement disparaître, parce que la réalité est que nous sommes vibratoires. Imaginez un monde avec des êtres divins immortels, qui peuvent manifester ou non leur corps physique à leur gré, qui n’ont pas besoin de manger et qui ne seront pas enfermés dans une prison familiale, car ils n’auront pas d’enfants…Nous n’aurons plus besoin d’être des esclaves des banques, tout sera différent.

- Combien de temps faudra-t-il encore pour que tout cela se manifeste ?

- Je ne sais pas quand notre nouveau corps va se manifester. Mais je crois que la conscience va faire ce saut assez rapidement. J’en parle pour que cette nouvelle conscience commence à se manifester d’ores et déjà : les choses ne peuvent arriver que si nous les imaginons à l’avance. Vous souvenez-vous du film « What the bleep do we know ? », dans lequel les amérindiens ne pouvaient voir les bateaux de Magellan parce qu’ils ne savaient pas qu’ils pouvaient exister ?

Que demonios he venido a hacer a esta tierra ?

Ghislaine Saint Pierre Lanctôt

Ediciones Vesica Piscis

Disponible dès avril

Le deuxième livre de l’auteur de La Mafia médicale explique comment appliquer la conscience souveraine à la vie quotidienne. Il expose dans les détails les différents niveaux de conscience, ses propres caractéristiques et comment transformer la peur en joie et liberté. Il passe en revue tous les secteurs de notre vie dans la culture occidentale – tels que la justice, la famille, le gouvernement, la religion, l’économie et la consommation - pour nous démontrer comment, inconsciemment, nous donnons notre pouvoir et permettons qu’un esclavage mental et physique s’installe. Parallèlement, il fait des propositions concrètes pour créer enfin une société illuminée de personnes souveraines toutes puissantes.