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Les moutons « s’en-vont’aux » urnes

Les moutons « s’en-vont’aux » urnes

Le 4 septembre 2012, les moutons québécois sont invités à aller voter, c’est-à-dire à mettre un crochet à côté du nom d’un des bergers désignés par le propriétaire de la bergerie. Imaginez-vous le privilège qu’on leur fait de choisir celui qui, pour les prochaines quatre années, va les tondre jusqu’à ce qu’il ne reste plus de laine puis les conduire à l’abattoir… en leur faisant croire que c’est pour leur bien !

Certains moutons iront avec rancœur, se souvenant des méfaits du berger sortant. Ils en choisiront un autre, espérant que ce sera mieux – il l’a promis ! D’autres moutons auront oublié – ou pardonné – les mensonges, les trahisons, les corruption et l’exploitation du berger passé et lui accorderont leur confiance à nouveau. Mêêê tous les moutons espèrent que le prochain berger améliorera leur sort.

Or, le berger, quel qu’il soit, n’est qu’une marionnette obéissant aveuglément au diktat du propriétaire de la bergerie, L’ARGENT. Il est grassement récompensé pour dominer et exploiter les moutons au maximum, au profit de son patron. Le meilleur candidat est certes le plus menteur qui arrive à enjôler les moutons et leur faire croire à ses promesses, sachant qu’il n’a aucun pouvoir décisionnel. Les médias, propriété de L’ARGENT, favoriseront la candidature du berger déjà sélectionné par leur maître, en faisant semblant d’être neutres. Et pourtant, eux aussi obéissent aveuglément aux ordres du propriétaire de la bergerie.

Quant aux moutons, ils sont ignorants et inconscients de leur identité véritable. Ils se prennent pour de pauvres créatures impuissantes. Ils ont peur et recherchent sécurité et protection auprès du faux pouvoir extérieur – la mafia officielle. Ils le paient fort cher. D’autant plus que  le propriétaire mondial a élaboré une politique d’appauvrissement et d’asservissement total de toute la population de la planète.

Mêêê le mouton veut continuer à croire à ses rêves de bon pasteur plutôt que de s’affranchir et s’assumer. Il choisit de se laisser tondre et manger, puis de quêter les restes à ses maîtres. Il votera pour celui qui lui semble le moins mal…car, croit-il, le gouvern&ment est un mal nécessaire. Vraiment ? Il ne lui vient même pas à l’idée qu’il pourrait ne pas être un mouton.

QU’EN DIT PERSONOCRATIA ?

Personocratia se souvient de qui elle est et se comporte comme telle. Elle sait que l’autorité suprême – la souveraineté – est intérieure et qu’elle seule détient le pouvoir véritable. Elle est consciente de la signification de ses actions :

VOTER, C’EST ABDIQUER SA SOUVERAINETÉ !

En votant je renie mon identité, je cède mon pouvoir et mon argent à des  autorités extérieures, je refuse d’assumer la toute-puissance de l’être souverain que je suis.
Bref, je renonce à mon libre arbitre et je consens à demeurer dans l’illusion mensongère de la démocratie. Je choisis l’esclavage volontaire de l’animal, je décide de rester la propriété d’un État sanguinaire et insatiable. Rien de nouveau. Les Grecs ne disaient-ils pas : « L’homme est le bétail des dieux » ?

Par conséquent, Personocratia continuera de se comporter en individu souverain et n’ira pas aux urnes le 4 septembre. Elle ne votera pas et n’annulera pas non plus son vote pour signifier son mécontentement aux autorités. La seule autorité est intérieure et c’est à son âme qu’elle obéit, sa souveraine véritable. Son ego essaiera de la convaincre du contraire avec mille bonnes raisons dont la sempiternelle rengaine : « C’est ton devoir de citoyen. » Rien ne la fera changer sa conduite. Elle a quitté le monde de mensonge et son allégeance va dorénavant à la conscience-de-vérité.

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