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Pour ou contre la hausse des frais de scolarité ?

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Pour ou contre la hausse des frais de scolarité ?

Dernièrement, alors que la grève étudiante québécoise atteignait son paroxysme, une femme me demanda en braquant sur moi des yeux inquisiteurs et menaçants : « Êtes‐vous pour les étudiants ou pour le gouvernement ? » Quel ne fut pas son désappointement en entendant ma réponse : « Ni l’un ni l’autre ! »

Je refuse toujours le piège dualiste qui donne à choisir entre deux réponses indésirables. C’est comme si on me demandait : « Veux‐tu une gifle au visage ou un coup de pied au derrière ? » ‐ « Aucun des deux, merci ! » Les autorités sont championnes dans cet art manipulateur. Par exemple, l’État fait semblant de donner le droit de décision au peuple en lui proposant soit d’augmenter les impôts et taxes soit de réduire les services. Et, pendant que le débat fait rage, il fait l’un et l’autre. Il atteint ainsi son but : éviter la question essentielle en amenant les gens à se battre pour des sujets d’importance secondaire.

L’essentiel, c’est le manque d’argent. Les coffres sont vides.

  • Où donc vont les milliards perçus des contribuables ? La réponse dont on ne parle pas est la suivante : directement et totalement dans les poches des banquiers internationaux par le truchement de la banque centrale du pays.
  • À quoi servent‐ils? À payer les intérêts de la soi­‐disant dette nationale.
  • Y a‐t­‐il vraiment une dette nationale ? Non ! Aucune monnaie véritable n’a été prêtée. Que des écritures ! Que du vent ! Voilà comment l’État transfère le fruit de notre labeur aux banquiers et aux corporations multinationales. Ce n’est ni bien ni mal. La fonction d’un gouvern&ment, par définition, consiste à prendre l’argent des pauvres et à le donner aux riches, en leur faisant croire que c’est pour leur bien. Son nom le dit : il gouverne et ment. C’est clair et il s’en acquitte dûment. Ce qui est étonnant, c’est que nous nous en offusquions et que nous fassions pression pour qu’il change, alors que c’est impossible. Il ne peut modifier son rôle dans la pièce de théâtre qui se déroule sous nos yeux. Ce qui est plus surprenant encore, c’est que nous continuions à lui donner nos biens à gérer, nos enfants à éduquer, nos malades à soigner, nos ressources à exploiter...

Pourquoi nous comporter de la sorte ? Par peur. Nous troquons notre identité, notre pouvoir, notre libre arbitre, le produit de notre travail contre des promesses de sécurité et de protection. Comme des adolescents qui refusent de quitter la maison et de s’assumer, nous préférons rester sous la tutelle de papa et de nous quereller avec lui pour lui imposer notre volonté. Et papa se fâche, menace et frappe. Vilain papa ou vilain ado ? Ni l’un ni l’autre. La vraie question est la suivante : allons­‐nous demeurer des ados entretenus à la maison ou devenir des adultes autonomes et libres ?

PERSONOCRATIA se souvient de qui elle est : l’autorité suprême. Elle sait que c’est elle qui détient le véritable pouvoir, car c’est elle qui produit biens et services par son travail. Sans elle, gouvern&ments, banquiers et corporations ne peuvent exister. « Quand l’esclave meurt, le maître disparaît », dit le dicton. Il ne peut y avoir de gouvern&ment sans citoyens esclaves consentants.

Personocratia s’émancipe et se comporte en être souverain qu’elle est. À l’offre de débattre des frais de scolarité, elle répond « NON, merci ! » À l’invitation de s’indigner de la hausse des frais de scolarité, elle répond « NON, merci ! » À la gratuité scolaire (et toute autre gratuité), elle répond « NON, merci ! » Elle reprend son pouvoir sur sa vie et ne le troque plus jamais contre des promesses illusoires. Elle est seule créatrice, responsable et garante de sa vie. La guerre est finie. Elle est enfin libre !

Elle est libre de découvrir la connaissance innée qu’elle porte en elle, libre d’explorer la vraie réalité plutôt que de se faire crétiniser par des programmes d’endoctrinement à l’esclavage humain. Ainsi, s’épanouit­‐elle hors des institutions et de leurs contingences financières mondialistes.

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