STOP IT ! À quand la vraie épidémie ?

By mercredi 12 février 2020 avril 13th, 2020 fr

STOP IT ! À quand la vraie épidémie ?

Les microbes de la nature ne sont pas dangereux. Donc n’ayons pas peur.
Les microbes faits en laboratoire sont dangereux. Donc ayons peur !

Voilà l’équation du mental menteur qui autorise la peur à prendre le dessus.

OR
Il n’existe qu’une seule maladie, c’est la peur.
Il n’existe qu’une seule peur, la peur de la mort.

ALORS QUE
Nous sommes Diesse (Dieu/Déesse), créatrice illimitée et immortelle.

Se pourrait-il que nous ayons oublié qui nous sommes ?

QUE SE PASSE-T-IL ?
L’humanité est en train de prendre fin pour faire place à une nouvelle espèce.
Le monde d’illusion, avec sa biologie animale, ses maladies, sa vieillesse et sa mort comme repos éternel sont en voie de disparition. Et ce qui sera éliminé est exacerbé en fin de course. Ainsi assistons-nous à l’effondrement de tous nos systèmes mortifères – financier, politique, social, climatique, sanitaire – que nous avons créés pour survivre le plus longtemps possible en attendant de mourir. Et si la mort n’existait pas ?!

Voilà le défi que nous nous sommes donné en nous incarnant sur cette terre en ce moment-ci : DÉCOUVRIR QUI NOUS SOMMES RÉELLEMENT et le devenir.

Dans cette optique, l’épidémie d’aujourd’hui et tous les affres actuels et à venir sont une nécessité évolutive. Je dirais même un cadeau évolutif dont nous sommes les créatrices et non les victimes. Nos vieux outils de survie – diagnostic et pronostic, même nos bons remèdes naturels alternatifs – ne fonctionnent plus et c’est tant mieux. Le moment est venu de faire face à la peur, ce « monstre invaincu », car c’est la peur qui a peur de mourir. Apprenons à mourir à la peur plutôt que de mourir de peur. Comme David devant Goliath, sortons notre fronde irrésistible et invincible, l’AMOUR véritable infini que nous sommes.
La vraie épidémie s'en vient, car seul l’Amour est contagieux !

Ghis pour Personocratia

 

Voici un petit conte qui illustre bien l’action de la peur : La Peur et la Peste

Dans Histoires d'humour et de sagesse, le Père Anthony de Mello raconte :

 

La Peste était en route vers Damas et croisa à toute vitesse la caravane d’un chef dans le désert.
- « Où allez vous si vite ? » s’enquit le chef.
- « A Damas », répondit la Peste. « J’ai l’intention d’y prendre mille vies. »
Au retour de Damas, la Peste croisa de nouveau la caravane sur son chemin. Le chef lui dit :
- « Ce n'est pas mille vies que vous avez prises, mais bien cinquante mille. »
- « Non, dit la Peste. J’en ai pris mille. C’est la Peur qui a pris le reste. »